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Tirer le meilleur des extensions personnalisées

La libéralisation des extensions génériques, débutée en janvier et achevée fin mars 2012, a rencontré un engouement tel que d'autres cycles de créations de nouvelles extensions sont d'ores et déjà prévus. Pourquoi un tel enthousiasme? Explications.

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Aux côtés des 22 extensions génériques (les gTLDs tels que le .com, le .net ou encore le .org) et des 250 extensions géographiques (les ccTLDs, tels que le .fr, le .de ), devraient être créées plus de 1 000 nouvelles extensions, qu'elles soient locales (.nyc, .paris...), communautaires (.golf, .peace, .gay), régionales (.bzh, .lat), thématiques (.eco, .bank) ou liées à une entreprise (.canon, .loreal). Pour Rod Beckstrom, président de l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann) , la libéralisation des extensions génériques devrait constituer « une révolution dans le système des noms de domaine». Au 25 mars 2012, soit quatre jours avant la fermeture des candidatures aux nouvelles extensions, le nombre de demandes comptabilisé par l'Icann s'élevait à pas moins de 839. Si le nombre définitif de candidatures reste encore inconnu, celui des dossiers d'ores et déjà recensés démontre l'intérêt réel et la formidable opportunité que présente l'enregistrement d'une nouvelle extension.

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Elise Dufour

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